La MAIF, France Active et l’épargne solidaire



Dans le cadre du Mois de l’Economie sociale et solidaires en novembre, notre partenaire la MAIF organise deux événements à Lille et La Roche-sur-Yon pour démocratiser la finance solidaire auprès de ses sociétaires. Deux entreprises soutenues par France Active participeront à ces « Agoras de la finance solidaire » pour montrer concrètement l’utilisation faite des fonds collectés par l’épargne solidaire.

Deux événements autour de l’épargne solidaire

France Active mobilise ses entrepreneurs aux côtés de la MAIF pour deux « Agoras de la finance solidaire » présentant l’épargne solidaire aux sociétaires de l’assureur mutualiste.

L’objectif ?

Faire découvrir la finance solidaire et échanger sur le sujet avec ceux qui en sont les parties prenantes : Fair, France Active et une entreprise ayant bénéficiée de l’épargne solidaire pour financer son développement.

Deux événements se dérouleront à La Roche-sur-Yon en présence du Président du groupe Estille et à Lille en présence du fondateur de la plateforme Donnez.org dans le cadre du Mois de l’ESS en novembre.

A la Roche-sur-Yon, le 21 novembre 2022, à 18h30

L’Estille en bref : 

Présent dans le Grand Ouest depuis 25 ans, le Groupe Estille compte 15 structures (associations et entreprises) dont les activités économiques sont basées sur l’insertion sociale et l’intégration du handicap en entreprise. Il développe ses activités avec le souci de préserver l’environnement et de contribuer à la transition écologique et énergétique.
Cette structure a bénéficié de l’épargne solidaire pour renforcer son développement.
groupe-estille.fr


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A Lille, le 29 novembre 2022, à 18h30

Donnez.org en bref : 

Depuis début 2022, les entreprises ont l’obligation de donner ou recycler leurs produits invendus non alimentaires neufs. Donnez.org agit en facilitateur. Cette plateforme permet de faire le lien entre entreprises ayant des invendus, ou des retours clients et associations bénéficiaires. Elle prend en charge le conventionnement entre les deux structures et la logistique. L’entreprise reçoit, en contrepartie du don, une réduction d’impôt.
Cette structure a bénéficié de l’épargne solidaire pour consolider son financement en phase de lancement du projet.
donnez.org


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Qu’est-ce que l’épargne solidaire ?

L’épargne solidaire a permis à ces deux projets de renforcer l’assise financière de leurs projets de développement.

Comment fonctionne le mécanisme de l’épargne solidaire ?

Quel est le parcours de cette épargne de l’épargnant à l’entreprise soutenue ?

La réponse dans le schéma ci-contre.

Epargne : comment associer rentabilité et utilité sociale ?


https://vimeo.com/766554619

Pour aller plus loin


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Accès +, sécuriser le parcours des néo-entrepreneurs



Soutenu par le ministère du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion au travers de l’appel à projets Inclusion par le travail indépendant, le programme Accès + permet de toucher un plus grand nombre de créateurs d’entreprises dans des zones fragiles
Au début, les habitants du quartier Etouvie à Amiens ont regardé avec curiosité ce nouveau lieu de restauration aux couleurs de la Martinique. Et puis les premiers gourmands sont arrivés. Aujourd’hui, les résidents de ce quartier en plein renouvellement urbain plébiscitent le food truck Doucès Pays (Douceurs du pays en créole) d’Octavie Bellune. L’engouement est le même quartier Saint-Joseph à Nantes pour Super Food Africa, l’épicerie de produits tropicaux d’Andi Malanda. Elle a aussi ouvert cet été. Mais ce n’est pas leur seul point commun ! Ces deux jeunes entreprises ont bénéficié du programme Accès + de France Active.

Il faut dire qu’Octavie Bellune et Andi Malanda font partie des porteuses et porteurs de projet dans des zones sensibles qu’Accès + vise tout particulièrement à soutenir.
« Accès + est une offre complémentaire du Pacte Création de France Active, adaptée à des publics plus fragiles (sous-représentés dans l’entrepreneuriat) dans les quartiers de la politique de la ville ou les zones de revitalisation rurale, confie Jean-Dominique Bernardini, directeur des partenariats de France Active. Nous avons pu développer cette offre depuis un an au travers de l’appel à projets Inclusion par le travail indépendant du ministère du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion. » Une montée en gamme à la fois côté accompagnement, avec une offre de services renforcée, et côté financement, avec une prime de 3 000 euros qui peut être débloquée pour les moins de 30 ans.

L’un des objectifs du programme « Inclusion par le travail indépendant » est de mettre en place un accompagnement renforcé des personnes qui créent leur entreprise pour les protéger mais également pour assurer la pérennité de l’entreprise. En mettant l’accent sur la protection sociale et assurantielle de l’entrepreneur dans le cadre de ce programme, France Active sensibilise ces nouveaux entrepreneurs à l’importance de la prévention des risques.

Olivier Dussopt, ministre du Travail, du Plein emploi et de l’Insertion

« La philosophie du programme est bien d’accompagner et de financer des projets viables, mais aussi de sécuriser les créateurs d’entreprise dans la durée, complète Jean-Dominique Bernardini. Les garanties de France Active jouent un premier niveau de protection. Nous avons aussi développé des partenariats avec des réseaux qui connaissent bien les besoins de ces entrepreneurs un peu plus fragiles, comme Hypra ou Entrepreneurs de la cité. » Grâce à ce groupe de bonnes fées, l’accompagnement est quasiment à 360 °, aussi bien sur les aspects économiques et financiers que sur la dimension sociale.

Pour y parvenir, le rôle des accompagnateurs dans les associations territoriales de France Active a été accru. Afin de passer plus de temps avec les porteurs de projet et pour être au plus près de leurs préoccupations. Après un premier entretien, qui va déterminer la viabilité du projet, l’accompagnement se met en place à base d’ateliers collectifs, de webinaires et de rencontres individuelles. « Accès + nous permet de toucher de nouveaux entrepreneurs et de les aider de manière plus fine », confirme Lucie Hugon, conseillère au sein de l’association territoriale Airdie-Occitanie en Lozère. Ainsi, durant toute l’année 2022, de nombreux ateliers en présentiel, comme ceux sur la trésorerie ou le premier entretien avec son banquier ont pu être déployés à destination d’entrepreneurs issus de tout le département. « Lors de ces ateliers, on invite aux discussions insiste Lucie Hugon. Cela permet aux créateurs d’échanger sur des problématiques communes et de commencer à créer du réseau territorial entre eux. » Toute cette panoplie d’outils à leur disposition donne les conditions de la réussite.

En dehors de ces ateliers, l’intégration au programme Accès + aiguille les néo-entrepreneurs vers des webinaires construits avec les partenaires. Depuis une quinzaine d’années, la fondation Entrepreneurs de la Cité s’est donné pour objectif d’assurer les très petites entreprises. « Nous avons élaboré pour elles un contrat d’assurance inclusive, plus adapté à leurs spécificités que le marché classique, indique Nathalie Rauch, directrice du développement d’Entrepreneurs de la cité. Il était donc tout à fait naturel pour nous de participer à Accès +. Nous avions déjà des formations sur l’importance d’être bien assuré et nous en avons développé de nouvelles. » Toutes les semaines, une trentaine d’entrepreneurs du programme assistent à un de ces webinaires.

« Depuis que nous sommes parties prenantes du programme, ajoute Nathalie Rauch, on constate que les petites entreprises ne sont pas plus sinistrées que les autres et, mieux même, qu’elles paient mieux leurs garanties ! » Dans le système Entrepreneurs de la cité, ils peuvent bénéficier d’une assurance inclusive pendant 4 ans, avant de retourner vers les offres habituelles, une fois consolidés.

Octavie Bellune à Amiens et Andi Malanda à Nantes ont eu l’occasion de suivre ces étapes d’accompagnement et ces webinaires, tout en continuant de monter les briques de leurs projets. A 53 ans, Octavie Bellune est arrivée à Amiens il y a 5 ans seulement, après une autre vie en Martinique. C’est dans son nouvel environnement qu’elle a construit pas à pas son projet de food truck. Dans son parcours, elle a rencontré plusieurs réseaux d’aide à la création, avant de pouvoir démarrer son activité en août dernier. « En tant que chômeuse, c’était compliqué pour obtenir un crédit bancaire, explique-t-elle. Mais la garantie de France Active a permis de débloquer cela auprès de mon banquier, afin de financer l’achat du camion et de le transformer en food truck. J’ai pu en plus avoir un prêt de 3 000 euros pour acheter mes premiers stocks, notamment des produits que je fais venir de Martinique ».

Pour Andi Malanda, 35 ans, Accès + a été également décisif. « J’avais tout préparé par moi-même, de l’étude de marché au budget, précise-t-elle. C’est pendant la recherche d’une boutique que j’ai croisé la route de France Active. Ma conseillère a été très attentive à mon dossier. C’est grâce à elle que j’ai pu obtenir un prêt bancaire pour financer le local et les travaux ; j’ai pu ouvrir très peu de temps après. » Le renforcement du Pacte création de France Active a ainsi permis de toucher de nouveaux publics, comme à Nantes et Amiens ou en Lozère, et d’accélérer des dossiers qui n’attendaient qu’un coup de pouce supplémentaire pour démarrer.

Biennale 2022 : les nouveaux horizons de l’engagement


Les 28 et 29 juin dernier, 700 participants (salariés, bénévoles et partenaires) se sont réunis au Point Fort à Aubervilliers pour échanger, débattre et imaginer ce que seront, pour France Active, les nouveaux horizons de l’engagement.
Deux journées rythmées par des conférences, des débats et des ateliers autour des thématiques qui font l’ADN de France Active : finance solidaire, écologie, démocratie, gouvernance, inclusion et innovations territoriales.

Découvrez, en images, le best of de ces 2 journées :  

Le 28 juin : une première journée d’échanges et de réflexions

Claude Alphandéry, président d’honneur de France Active

Après un accueil de Yesil Rusconi (directrice de France Active Ile-de-France) et Lionnel Rainfray (vice-président de France Active Métropole) qui nous ont donné leurs visions de l’engagement et de nos métiers ; Claude Alphandéry président d’honneur de France Active a pris la parole pour nous rappeler les valeurs universelles qui ont participé à la fondation de France Active, à savoir l’entraide, la coopération, la liberté, l’égalité et la fraternité.

Conférence de Joëlle Zask

Les participants ont ensuite eu le choix entre une conférence inspirante sur les liens entre démocratie et écologie avec la philosophe Joëlle Zask et un grand débat : Osons voir l’économie en grand ! entre Laurent Laik (Groupe La Varappe), Jérôme Voiturier (Uniopss), Béatrice Delpech (Enercoop et Les Licoornes). Vous retrouverez prochainement sur notre site, un récapitulatif de ces échanges.

Siel Bleu

Ils pouvaient également partir à la découverte d’entrepreneurs engagés afin de découvrir des structures inspirantes à travers :

  • une sensibilisation à la déficience visuelle avec Oorion,
  • la découverte de l’activité physique adaptée avec Siel Bleu,
  • une dégustation de café avec Change Please France,
  • une immersion dans l’histoire du fort d’Aubervilliers avec Fort Récup’,
  • la construction d’une bibliothèque pour le Fort avec La Fabrique des Impossibles et Au Milieu,
  • la cuisine à partir d’invendus alimentaires avec Re-Belle,
  • une initiation à la danse avec Just Kiff Dancing,
  • la découverte des principes de la permaculture appliqués aux organisations avec Les Alvéoles
  • une expérimentation de la gouvernance intégrative avec Sacha Epp.
Conférence “La finance solidaire” avec Alexis Masse, président de France Active Investissement, Fabien Leonhardt, Mirova, Antoine Vedrenne, Citizen Capital et Fanny Gérome, directrice générale adjointe de France Active

Fanny Gérome (directrice générale adjointe de France Active), Alexis Masse (président de France Active Investissement) et Dominique Mahé (président de France Active Garantie) ont lancé l’après-midi avec un temps collectif sur les nouveaux horizons de nos métiers d’investisseur et de garant.

Deux débats ont ponctué l’après-midi :

  • la finance solidaire avec Alexis Masse (président de France Active Investissement), Fabien Leonhardt (Mirova), Antoine Vedrenne (Citizen Capital)
  • Sortons du blabla sur les territoires solidaires avec Antoinette Guhl (vice-présidente de la Métropole du Grand Paris), Simon Laisney (Plateau Urbain), Laure Gayet (Approche.s !)

Vous retrouverez prochainement sur notre site, un récapitulatif de ces échanges.

Parallèlement à ces débats, des temps d’échanges avec les associations territoriales ont permis d’aller à la rencontre d’innovateurs engagés comme la Serre à projets (Lorraine), Projet Briand et Okoté (Alsace), l’Accélérateur de l’engagement et Efferve’sens (Centre – Val de Loire), Propulsons ! (Pas-de-Calais), Ouvre Boîte Auvergne et Ouvre Boîte Aquitaine, le Générateur Bourgogne Franche-Comté (Franche-Comté), le financement à l’initiative agricole et Première brique (Occitanie), la démarche nationale d’évaluation d’impact social, J’adopte un projet (Nouvelle Aquitaine), l’insertion de bénéficiaires RSA (Seine-et-Marne Essonne), Territoire de Solutions (Normandie).

Pierre-René Lemas, président de France Active

Pierre René Lemas, président de France Active, a conclu cette journée en tribune, traçant la voie de l’engagement en nous appelant à faire preuve d’exigence et d’audace.

Badaue, groupe de Batucada

Une journée qui s’est terminée par une soirée festive, lancée par Badaue, groupe de Batucada, le tout ponctuée par des jeux en bois animés par On fait un jeu ?!

Le 29 juin : une matinée de coopération

Denis Dementhon, directeur général de France Active

Denis Dementhon (directeur général de France Active) a ouvert notre deuxième journée réservée aux salariés et bénévoles de France Active. Il a rappelé toute la force du collectif de France Active, de la confiance de nos partenaires et de notre capacité collective à aller plus loin dans l’accompagnement des entrepreneurs.

Et pour vivre la coopération inter-équipe, la matinée fut consacrée à un “escape game” géant ! Les 500 salariés ont été répartis par équipe de 6 personnes pour résoudre une énigme commune. Cette expérience hors norme a été rendue possible grâce à l’association On Fait Un Jeu, une association des Hauts-de-France qui mobilise le jeu comme levier de lien social.

Vous n’avez pas pu participer à cet événement ?

 

Retrouvez prochainement des articles sur les conférences et débats qui ont eu lieu au cours de la journée du 28 juin.

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Participation de France Active à l’évènement « L’Économie sociale, le Futur de l’Europe »


Tous les acteurs européens de l’ESS se réuniront les 5 & 6 mai 2022 à Strasbourg lors d’un évènement coorganisé par la Présidence française du conseil de l’Union européenne, le secrétariat d’État chargé de l’Économie sociale, solidaire et responsable, la ville et l’Eurométropole de Strasbourg, la Commission européenne, le Parlement européen, le Comité Économique et Social Européen et le Comité des Régions. Cette manifestation est une opportunité unique pour se rencontrer et œuvrer ensemble au développement et à la reconnaissance de l’ESS au sein de l’Union européenne.
Dans ce cadre, France Active organise une conférence intitulée « Investisseurs publics, privés et citoyens : comment accélérer dans la coopération l’impact de l’ESS sur les territoires ? » afin de promouvoir la coopération multi-partenariale, du niveau européen jusqu’au niveau local, au service de solutions de conseil et d’investissement en faveur de l’impact social et écologique.

Le 5 mai de 13h30 à 15h00 interviendront lors de cette conférence animée par Florence Rémy, Directrice de France Active Alsace :

  • Pierre René Lemas, président de France Active
  • Pia Imbs, présidente de l’Eurométropole de Strasbourg
  • Roger Havenith, directeur général adjoint du Fonds européen d’Investissement
  • Bruno Dunkel, directeur général d’Inpulse,
  • Bernadette Paul-Cornu, co-dirigeante de Familles Solidaires
  • Judith Fischer, directrice générale de Discovia


Consulter le programme et s’inscrire

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Jeunes, le pari de l’inclusion

Quand l’entrepreneuriat devient vecteur de cohésion sociale

 

Faire Mouvement en faveur de l’inclusion des #jeunes, c’est le pari collectif des partenaires publics et privés de France Active.

A l’occasion de la publication de ses résultats d’activité pour l’année 2021, France Active a fait le choix de réunir ses partenaires et des jeunes entrepreneurs bénéficiaires de nos programmes autour de Thibaut Guilluy, haut-commissaire à l’emploi et à l’engagement des entreprises auprès d’Elisabeth Borne, ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion. La rencontre s’est déroulé le 17 février dernier dans les locaux Rejoué à Vitry-sur-Seine, un atelier d’inclusion qui permet aux personnes éloignées de l’emploi de s’engager dans un parcours de professionnalisation.

L’inclusion, c’est permettre aux jeunes les plus éloignés du financement de créer leur projet.
Trois jeunes bénéficiaires du programme 1 Jeune 1 Solution (Insertion par le Travail Indépendant) sont venus témoigner de leurs premiers pas dans l’entrepreneuriat : Atif Saade de OBokit, Antonin Fontenas d’ApollonHifi, et Clément Moulin de FocusOnYou. En complément de la prime de 3000 € de l’Etat, ces jeunes entrepreneurs bénéficient des actions de conseil et d’accompagnement développées par France Active, comme de la sécurisation de leur prêt bancaire via nos garanties d’emprunts. Ce programme est mené en lien avec les banques comme l’a rappelé Maya Atig, directrice générale de la Fédération bancaire française, présente à l’événement. https://vimeo.com/687986192https://vimeo.com/687985251L’inclusion, c’est aussi s’engager auprès des entrepreneurs de l’innovation sociale qui agissent auprès des jeunes. C’est le cas de Yoan Levy de Camarage (ex-Homiz) qui a rejoint notre programme « La Place de l’émergence » et de Rejoué qui a bénéficié de financements pour son développement. Le projet de Camarage porte sur la mise en relation entre les jeunes qui cherchent un logement et les ainés qui peuvent ainsi avoir à leurs côtés un jeune pour les accompagner dans leur quotidien. Quant à Rejoué, cet atelier d’insertion associatif agit à l’insertion de personnes en difficulté à retrouver le chemin de l’emploi.https://vimeo.com/687983389https://vimeo.com/687986853Sur la question de l’inclusion des jeunes, Annick Valette, vice-présidente de la MAIF, a rappelé toute la nécessité d’agir en faveur des jeunes dans une logique collective : « nous le faisons avec nos sociétaires, comme avec nos salariés ».Pour Thibault Guilluy, « nous sommes aujourd’hui face à de nombreuses initiatives sur les questions de l’innovation sociale, notamment en faveur de l’inclusion des jeunes. A nous, acteurs publics, mouvements associatifs et entreprises de leur permettre de se développer. »Merci à Rejoué pour son accueil, aux jeunes entrepreneurs présents et à tous nos partenaires présents à cet événement. Découvrez leur témoignage en vidéohttps://vimeo.com/687989871https://vimeo.com/687987875https://vimeo.com/687984298https://vimeo.com/687988562

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Près d’1 jeune sur 2 souhaite se lancer dans l’entrepreneuriat et, si possible dans un projet d’entreprise engagée !

BAROMETRE JEUNES ET CREATION D’ENTREPRISE

Sondage OpinionWay pour France Active

 

Paris, le 17 février 2022

3 ans après son dernier baromètre consacré aux jeunes et à la création d’entreprise, France Active et OpinionWay1 viennent de les sonder à nouveau. Ces 2 années de pandémie ont-elles renforcé cette envie d’entreprendre des jeunes ? Sont-ils plus inquiets ou plus confiants pour se lancer ? Quels vœux souhaitent-ils réaliser via la création d’entreprise ?

Si la crise a visiblement boosté l’envie des jeunes de lancer leur propre entreprise, elle a aussi renforcé les craintes et la conscience du risque que cela représente. Une situation qui donne tout son sens à la mission de France Active qui vise à la fois à accélérer le passage à l’acte et la réussite des plus ambitieux tout en protégeant mieux les plus fragiles.

47 % des jeunes de 18 à 30 ans veulent créer leur entreprise, 65% pour contribuer à changer le monde !

La pandémie a eu un effet paradoxal sur la motivation à créer sa propre entreprise.

D’un côté, elle a véritablement boosté l’envie d’entreprendre des jeunes : aujourd’hui, 47% des 18-30 ans déclarent avoir envie de créer leur propre entreprise, soit 5 points de plus qu’en 2019. Les 18-24 ans sont même 53% à le souhaiter, soit un bond de 14 points !

Une envie tirée par l’envie de liberté et d’indépendance, premier moteur de la création d’entreprise qui est citée bien avant toute autre motivation. Notons d’ailleurs, que les jeunes sont de moins en moins attachés au statut de salarié, avec 36% des jeunes de 18-24 ans préfèrent désormais le statut d’indépendants.

Mais cette crise a également largement renforcé la crainte de l’échec (41% vs 34%). Les jeunes ont aujourd’hui une conscience beaucoup plus forte des risques liés à la création d’entreprise. Ils mettent davantage en avant leur manque d’expérience parmi les risques (+ 10 points !). L’insécurité de l’emploi qui va de pair avec l’entrepreneuriat, les inquiète (+ 7 points).

La crainte liée au financement reste la plus importante : ils sont encore 43% à hésiter à se lancer pour des raisons financières, un taux qui baisse néanmoins de 12 points par rapport à 2019.

A quoi sert la création d’entreprise ? Pour 65 % des jeunes (vs 60% avant la crise), il s’agit avant tout d’un moyen de faire bouger le monde. En 2022, ils sont 31% à envisager un modèle où tous les salariés seraient décisionnaires (type SCOP), 29% seraient prêts à se lancer dans une entreprise capable de créer du lien social et de contribuer au développement de leur territoire et 27% à privilégier un projet lié au développement durable ou à l’environnement.

France Active accélère son action auprès des jeunes et notamment les plus fragiles

En 2021, France Active a accompagné environ 11 000 jeunes de moins de 30 ans dans leur projet d’entreprise. Un record !

Pour répondre à l’augmentation des sollicitations et sécuriser au mieux les jeunes dans leur projet, France Active a multiplié les actions auprès d’eux sur 3 axes :

Le renforcement du Pacte Création pour les jeunes en difficulté

France Active a renforcé son Pacte Création, notamment pour les jeunes sans emploi et/ou issus des Quartiers Prioritaires de la Politique de la Ville ou encore des territoires ruraux les plus isolés qui ont un projet de création d’entreprise. Ils peuvent bénéficier d’un Pacte Création enrichi :

  • De solutions de financement et des garanties de France Active.
  • De sessions didactiques à la création d’entreprise via des webinaires, ateliers etc., autour de 3 axes : pédagogie financière, protection sécurisation, sensibilisation au numérique.
  • D’une prime de 3 000 € pour faciliter le lancement de leur projet (sous réserve des conditions d’éligibilité).

Cet appui renforcé aux créateurs est rendu possible grâce à l’appel à projet inclusion par le travail indépendant du ministère du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion.

⇒ L’objectif est de permettre à 4000 jeunes porteurs de projet en situation de fragilité de créer leur entreprise, entre septembre 2021 et 2023.

Le Pacte Emergence pour valider une idée d’entreprise

France Active favorise l’émergence de nouveaux entrepreneurs sociaux en leur donnant les moyens de concrétiser leurs projets en le challengeant sur son modèle économique, jusqu’à la construction de sa stratégie de financement, et à la prise en charge financière des phases d’étude ou de test, grâce aux partenaires privés (entreprises et institutions).

⇒ En 2022, l’objectif est d’accompagner d’au moins mille projets d’innovation sociale au stade de l’émergence, au niveau national comme dans les territoires.

Soutenir le développement des entreprises d’insertion A travers son métier d’investisseur, France Active agit en faveur du développement économique des Entreprises de l’Economie sociale et solidaire, en particulier les entreprises d’insertion. Son intervention vise à préserver leur recherche d’utilité sociale, ici plus particulièrement pour permettre aux jeunes de s’insérer dans un parcours de professionnalisation, et de leur donner les moyens de se développer en toute sérénité.

Pierre-René LEMAS

Président de France Active

Ces résultats sont en phase avec ce qu’expriment les jeunes entrepreneurs que nous soutenons. Jamais ils n’ont été aussi nombreux à vouloir se lancer dans l’entrepreneuriat tout en s’engageant dans un projet utile et porteur de sens. C’est l’économie de demain qui se prépare aujourd’hui avec eux !
Depuis la crise, nous avons particulièrement renforcé notre soutien auprès des jeunes en difficultés. Pour beaucoup, l’entrepreneuriat est La solution pour retrouver la confiance et une place digne de ce nom dans la société. Notre rôle est de les sécuriser afin que cette insertion par l’entreprise soit une aventure positive et durable.

4 exemples de jeunes accompagnés par France Active

Antonin Fontenas pour Appolon Hifi

Antonin a mis à profit sa période de chômage pour travailler sur son projet d’entreprise. Passionné de son et de musique, il vient de créer à l’âge de 23 ans Appolon Hifi, un atelier en Touraine de production d’enceintes « parfaitement neutres, et avec des procédés de libération des vibrations ». Sa démarche s’inscrit dans une démarche éco-responsable et propose une solution d’écoute fidèle en utilisant des matériaux nobles, naturels et locaux.
Site internet

Clément Moulin pour Focus On You

Après quelques d’auto-entrepreneuriat, Clément se lance dans la création de son entreprise avec son associé Arnaud Barchoual : Focus on You. Cette société de production vidéo profitera de l’expérience des deux jeunes fondateurs du Val-de-Marne pour consolider leur modèle. Grace à l’appui de France Active Métropole, ils bénéficient des nouveaux atouts du Pacte Création : formation et accompagnement à la création d’entreprise.

Atif Saade pour O’Bokit

Atif va ouvrir tout prochainement un food truck sur le Val-de-Marne, spécialisé en cuisine caraïbéenne. Après quelques années dans la restauration, il se lance dans l’entrepreneuriat et compte bien rencontrer son public avec sa spécialité : le bokit.

Benjamin Lévy pour Camarage

Benjamin et son futur associé Yoan bénéficient du programme Emergence pour les futurs entrepreneurs sociaux. Ils testent actuellement un service de cohabitation entre générations accessible en ligne ou par téléphone :

Site internet

——————-
1 Le sondage OpinionWay pour France Active a été réalisé en février 2022 auprès d’un échantillon de 1019 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.


Télécharger le communiqué de presse

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L’ESS au coeur de la relance



La crise sanitaire a brouillé de nombreux repères
économiques. Une question s’impose alors : à quelles conditions la relance pourra être sociale, solidaire et durable ? Les entrepreneurs engagés ont une carte maîtresse à jouer. À la condition de pouvoir compter sur le juste accompagnement et la force du réseau entrepreneurial.
L’ESS AU CŒUR DE LA RELANCE.
Après la crise, un retour à la situation d’avant serait décevant. D’autant que nous sentons parmi nos salariés, clients, partenaires, membres de la gouvernance, une envie de porter davantage les notions de lien social, de solidarité, de proximité et de sens donné à son travail.” Tel est le constat de Benoît Delliaux, directeur général de Soliha Pays de la Loire, association qui œuvre pour la transition écologique et solidaire de l’habitat privé, qui met ainsi en lumière la pertinence du modèle des entrepreneurs engagés au cœur de la reprise.

De l’urgence à la relance

Est-ce à dire que l’heure est au changement d’échelle pour les acteurs de l’ESS ? Et, si oui, avec quels soutiens ? Pour France Active, dès l’éclatement de la crise,  l’accompagnement a été pensé de manière  multidimensionnelle.
Premier axe : resserrer les liens et écouter les besoins pour une réponse sur mesure. « Toutes nos associations régionales sont tout de suite entrées en contact avec les entrepreneurs engagés soutenus », rappelle Frédéric Cusco, responsable Engagements, Délégations et Territoires chez France Active. Deuxième axe : répondre à l’urgence, et tout particulièrement pour sécuriser les trésoreries (garanties bancaires, le fonds UrgencESS lancé par le secrétariat d’État à l’Économie sociale, solidaire et responsable et déployé par France Active partout en France, prêts de relance solidaire…). « Très vite, il est apparu essentiel de connecter ces outils à un accompagnement pour préparer la suite, en partageant des scénarios et des feuilles de route », complète-t-il.

Objectif : sortir de la fébrilité de l’urgence et consolider les modèles.

S’adapter pour mieux rebondir

Cette dynamique, le Triporteur à Cartouches l’a bien connue. L’association lilloise collecte des cartouches et toners usagés en vue de leur réemploi. Avec le télétravail généralisé, l’équilibre de son activité se trouve impacté : « Nous avons vu l’utilisation de toners laser par les entreprises s’écrouler et l’usage des cartouches pour petites imprimantes à domicile augmenter. Au niveau des comptes, nous ne nous y retrouvions pas », relate son chargé de collecte et de développement, Jean-Luc Lemaire. France Active Nord soutient la structure, notamment via le fonds UrgencesESS d’un montant de 5 000 euros pour lui permettre de garder la tête hors de l’eau. Cette bulle d’oxygène lui donne alors le temps d’adapter l’activité à ce nouveau contexte et de trouver les modalités et les partenaires pour intensifier la collecte de petites cartouches dans les commerces de proximité et les entreprises.
Autre logique pour Soliha Pays de la Loire qui a, quant à elle, vu son activité croître en 2020.
Mais la structure a tout de même eu besoin d’accompagnement, en conseils et en financements, pour mener à bien un changement de gouvernance (avec la fusion des associations départementales) et un déménagement. « Au final, le fait d’avoir continué à avancer sur ces sujets durant la crise, tout en augmentant notre activité de 25 %, nous a renforcés. Aussi bien en interne, car cela crée de la fierté, que vis-à-vis de nos partenaires qui perçoivent ainsi plus de clarté et de solidité dans notre projet », commente Benoît Delliaux.

France Active a su démontrer que son réseau bougeait
vite grâce à son ancrage territorial et pouvait calibrer ses soutiens autour d’un triptyque conseil, connexion,
financement.

Frédéric CUSCO, France Active

Sécuriser l’après

Et maintenant ? Comment donner toutes les chances à la relance solidaire ? Les prochains mois seront décisifs. L’entreprise d’insertion qui produit des jouets en bois pour des sites de tourisme historique, Sitaphy, le confirme. En 2020, elle connaît une perte de chiffre d’affaires de 70 %. Mais les dispositifs de l’État (PGE) et de France Active Bourgogne (un prêt de 30 000 euros) lui permettent de tenir le cap. Mais ensuite ? « En 2020, tout le monde est venu à la rescousse. Grâce aux aides, notre exercice n’a pas fini déficitaire. Mais la donne n’est plus la même désormais. En effet, les fournisseurs du secteur culturel ne sont plus soutenus par l’État en 2021, explique Jean-Pierre Thibault, directeur de Sitaphy Auxerre. C’est alors grâce au soutien de France Active Bourgogne et de notre banque que nous avons pu assurer la pérennité de notre trésorerie. »
Prévoir l’après est en effet essentiel pour Frédéric Cusco. « France Active a su démontrer que son réseau bougeait vite grâce à son ancrage territorial et pouvait calibrer ses soutiens autour d’un triptyque conseil / connexion / financement. Aujourd’hui, nous devons continuer à faire évoluer nos modes d’action pour continuer à protéger les entrepreneurs engagés et leur permettre de jouer pleinement leur rôle. » Cela passera notamment par une écoute plus fine, des délais de remboursement un peu plus longs dans certains cas et une capacité à mobiliser davantage de partenaires autour de la table, même sur des sujets compliqués. De nouveaux moyens sont également prévus pour avancer : sur les 500 millions d’euros destinés au financement et au développement du secteur de l’économie solidaire, 100 millions d’euros seront alloués à sa reprise, « pour ainsi créer un effet relance à l’image des valeurs sociales et solidaires des entrepreneurs engagés ».

  • 100 M€ de financements d’urgence par France Active15 000 garanties rééchelonnées
    10 000 prêts participatifs rééchelonnés
  • 5 000 structures bénéficiaires du fonds UrgencESS> 18,3 M€
    > 10 000 emplois sauvegardés
  • 300 entreprises soutenues grâce au prêt de relance solidaire (PRS)> 10,1 M€ investis
    > 4 503 emplois consolidés


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Nouveaux présidents pour France Active Garantie et France Active Investissement





Dominique MAHÉ a été élu président de France Active Garantie le 27 mai.
Il succède à Jean-Denis NGUYEN TRONG.

Son parcours

Président de la MAIF depuis 2006

Ancien administrateur de France Active

Professeur d’Enseignement Général



Alexis MASSE a été élu président de France Active Investissement le 31 mai.
Il succède à Jean-Marc ALTWEGG.

Son parcours

Président du Forum pour l’Investissement Responsable

Délégué stratégie chez GRDF

Ancien secrétaire confédéral de la CFDT

Ancien administrateur de France Active Investissement

Inspecteur des finances

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L’emploi au service du handicap en Bretagne

Julia BARONE et Erwan PITOIS

Directrice générale d’Up’Intérim et président de Breizh EATT

Entreprise adaptée de travail temporaire

Nous augmentons le panel de réponses possibles pour les publics en situation de handicap en recherche d’emploi.

En Bretagne et Pays de la Loire
Entreprise adaptée de travail temporaire

5 septembre 2018 : les lignes bougent pour les entreprises adaptées. La loi appelée « Pour la liberté de choisir son avenir professionnel » ouvre en effet la voie à des expérimentations de travail temporaire pour les personnes en situation de handicap.
Julia Barone et Erwan Pitois, deux dirigeants d’entreprises adaptées en Bretagne et membres de l’UNEA (Union nationale des entreprises adaptées), se saisissent du sujet à l’échelle de leur région. Rassemblant douze autres acteurs – qui représentent 50 % des entreprises adaptées de leur territoire –, ils créent début 2020 l’entreprise adaptée de travail temporaire Breizh EATT. Celle-ci comprend aujourd’hui quatre agences à Rennes, Saint-Brieuc, Lorient et Quimper, baptisées « Up’Intérim ».
Breizh EATT est une SCIC (Société coopérative d’intérêt collectif) et cela ne tient pas du hasard : « Ce statut marque cette volonté de coopération territoriale, explique Erwan Pitois. C’est toute la logique du projet : être plus forts ensemble que séparément ; être avec les autres, dans l’ouverture. »

Ouvrir de nouvelles voies

L’EATT a la même mission que toute entreprise adaptée : créer des postes et des parcours pour les personnes en situation de handicap. « Mais avec ce nouvel dispositif de travail temporaire, notre objectif est de toucher des profils différents : possiblement plus jeunes et davantage à potentiel de travail immédiat pour des missions. Nous proposons ici des parcours plus toniques et exigeants. Mais surtout, nous augmentons le panel de réponses possibles pour les publics en situation de handicap en recherche d’emploi », complète Erwan Pitois.
« Sans oublier que notre objectif reste avant tout des sorties en emploi durable, rebondit Julia Barone. Un vrai plus pour les intérimaires mais aussi pour les entreprises qui font appel à nous. Elles sont pour la plupart du milieu ordinaire et de tous les secteurs d’activité (automobile, nettoyage, câblage, entretien d’espaces verts…) et peuvent utiliser ces missions pour ensuite intégrer durablement les salariés dans leurs effectifs. » Ainsi, en un an, 800 personnes, qualifiées et prêtes à l’emploi, se sont inscrites, 120 ont été mises en poste et 20 ont connu une sortie en emploi durable.

Prêts pour la reprise

Ces résultats sont très encourageants au regard de la crise sanitaire qui a explosé le lendemain à peine de l’ouverture d’Up Intérim… Malgré une fermeture lors du premier confinement et une réouverture en plein été, période traditionnellement la moins dynamique pour l’intérim, il n’est pourtant pas à l’ordre du jour de réduire les ambitions de Breizh EATT.
Ainsi, pour redimensionner le projet au regard de cette situation et continuer la belle aventure en cours, ils contractent, en plus d’un un prêt garanti par l’État, un Prêt de Relève Solidaire de 60 000 euros, via France Active qui les soutient depuis le début.
France Active Bretagne les a en effet accompagnés en amont, en 2020, dans le cadre du programme Fonds de confiance : « Passer par ce comité nous a permis de bénéficier d’une expertise et de regards croisés validant notre projet et nous donnant la possibilité de passer à la vitesse supérieure. Cet accompagnement a été clé. D’autant que France Active est un acteur du territoire et a donc une connaissance très fine de nos réseaux locaux, c’est essentiel », précise Erwan Pitois.

Aujourd’hui, le prochain défi de Breizh EATT est d’anticiper la reprise en constituant les ressources, en visant les écarts de formation et en préparant le redémarrage auprès des entreprises de la région. « Nous comptons sur un vivier de 800 personnes sur tous types de métiers et tous types de postes – même très qualifiés – c’est énorme ! Nous sommes bien loin de l’image du salarié handicapé qui ne peut faire que quelques tâches. Nous serons donc là pour les entreprises qui rechercheront des compétences dès que ça repartira. Nous sommes prêts ! », conclut Julian Barone.


Site internet

A bénéficié

de plusieurs garanties de

50 000€

d’un prêt Relève solidaire de

60 000€

d’une prime de

18 000€

d’un investissement de

50 000€

A été accompagné par

France Active Bretagne Breizh

En 2020

C’est ici ?

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